Night Confession #7 - Alcool, Joie & Peine

En France, l'alcool provoque 45 000 décès, dont 80 % chez les hommes. Malgré ces chiffres alarmants, la prévention peine à passer auprès de la gent masculine. A l'origine de ce problème, la relation "affective, virile et culturelle" qu'ils entretiennent avec l'alcool et leur difficulté à en apprécier les risques.
L'alcool provoque 23 000 décès par an par cancers, cirrhoses ou alcoolo-dépendance. Mais outre ces morts qui lui sont directement imputables, il agit comme facteur associé dans 45 000 décès dont 38 000 sont des hommes. La source vient de Doctissimo mais ce n'est pas le plus important. On pourrait aussi parler des tendances touchant les jeunes comme le binge drinking ...etc... Et si j'étais dans les 80%?




On tise, on kiffe, on roule, on rôde.....

Tout ça pour dévoiler la relation particulière que beaucoup de jeunes adultes à l'image de votre narrateur possèdent. C'est ce que l'on surnomme le lubrifiant social, cela permet de se désinhiber, de s'ouvrir aux autres et d'avoir plus confiance en soi. On peut aussi avoir le sourire, ne plus sentir le froid ou encore avoir le palpitant qui bat la chamade (sic). A chaque occasion, c'est devenu un réflexe pour une grande partie des 15-35 ans de consommer à foison des bouteilles. La soirée où l'on n'est pas éméché perd de sa saveur et devient vite ennuyeuse. Après quelques verres, tout les évènements apparaissent comme positifs. Les non-habitués se ridiculisent ostensiblement alors que les moins courageux en profitent pour tenter des choses qu'ils n'oseraient pas faire vis à vis de la gente féminine. Cette même gente qui par instant devient beaucoup plus accessible avec l'aide de l'alcool. C'est triste d'en être réduit à être "alcoolique" pour s'amuser. Peu de gens admettent qu'une consommation régulière de "spiritueux" est comparable à de l'alcoolisme, certes plus ou moins poussé en fonction des doses ingurgitées.

POPulaire et délétère

Une fois que l'on a dit cela, il faut prendre conscience d'une chose, on ne décroche jamais la timbale en jouant au tambour avec son cerveau. Mauvaise formule je le concède mais bien vraie dans ces cas de figures. Le retour de flammes est aussi détestable que le plaisir de la veille. Qui n'a pas eu la bien nommée gueule de bois. Sentiment ô combien désagréable, bouche pâteuse, maux de têtes ou encore fatigue chronique. Il serait d'ailleurs intéressant de faire une enquête afin de comptabiliser le nombre s'étant promis de ne plus jamais boire après une soirée trop arrosée. Mais non, au final c'est un éternel recommencement, et ces messieurs ne savent toujours pas que c'est un frein aux performances dont je tairais la teneur (mais dont tout le monde aura compris l'évocation). Alors hier, tu as bu, est ce que tu t'es vu?