Night Confession#2 - Fuck the nightclubs

Tupac et "Can't C Me" tourne en fond sonore en ce début de matinée. Après avoir été encore une fois (de trop) dans une boite de nuit, j'en viens à me poser plusieurs questions. Pourquoi certains comportements? Qu'est ce que signifie "fête"?
D'après la définition de médiadico, une fête est une réjouissance publique ou privée...


Dans les faits, la définition est plus absconse que celà. Faire la fête, c'est dépenser de l'argent à des tarifs exhorbitants pour des "services" qui n'existent pas, entrer dans des lieux où la réjouissance n'est que de façade et les gens présents sont plutôt dans le jugement et la condescendance. Alors, on me rétorquera que tout homme est libre de ne pas fréquenter les lieux dans lesquels il ne sent pas à l'aise. Cependant, lorsque l'on est jeune, notre volonté de nous sociabiliser et de vivre de multiples expériences, nous incite à fréquenter les discothèques.

C'est un univers particulier, très "superficiel" (avec la voix nasillarde de la fille niaise que l'on a tous croisé dans ces soirées). Beaucoup vivent au-dessus de leurs moyens et se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, c'est à dire des nababs. Cela les regarde après tout, eux et leurs finances..
Je ne trouve pas de "réjouissance" ici mais plus des moments d'ennui et de dépit en tant qu'observateur neutre

English Version:
Tupac and "Can not C Me" runs in the background in the early morning. After being again (too much) in a nightclub, I come to ask me several questions. Why are some behaviors? What means "party"? 
From the definition of Mediadico, a party is a public or private celebration ... 


In fact, the definition is more abstruse than that. Partying is spending money at exorbitant rates for "services" that do not exist, enter premises where the celebration is only the facade and people are more present in the judgment and condescension. So we will retort that every man is free not to frequent places where it feels uncomfortable. However, when one is young, our willingness to socialize and live different experiences, challenges us to attend discos. 
This is a special world, very "superficial" (with the nasal voice of the girl silly that we have all met in the evenings). Many are living beyond their means and pose as they are not, ie nabobs. It looks after all, they and their finances .. 
I can not find "joy" here but most of the moments of boredom and frustration as a neutral observer